PROXISERVE,

Les brèves de l'U.E.S !

 

Que devient le Comité d'Entreprise ?

Le vendredi 11 décembre 2015, les organisations syndicales étaient conviées par la direction générale à une réunion pour négocier un accord de protocole préélectoral dans le but de refaire les élections pour élire un nouveau Comité d'Entreprise.  

 

Dans un même temps, le syndicat FO faisait savoir qu'il avait déposé une requète au tribunal d'instance de Courbevoie pour faire reconnaître au plus vite la validité de l'élection des élus du Comité d'Entreprise du 04 juin 2015. Et que de fait, il ne s'inscrivait pas dans un processus qui engendrerait de nouvelles élections.

 

Notre délégation a soutenu cette démarche puisque nous étions dés le début contre l'annulation des mandats des élus du CE.  La décision du tribunal du 10 novembre 2015 n'a jamais impliqué que les membres du comité d'entreprise devaient perdre leur mandat. 

 

Refaire les élections suppose de rester plusieurs mois sans comité d'entreprise avec les conséquences que cela implique pour les salariés. Notre délégation a demandé qu'avant toute chose, le comité d'entreprise fonctionne de nouveau, élections ou non à venir.

 

Dans cette affaire, c'est bien la direction générale de l'entreprise qui a été condamnée par le tribunal.  Alors, pour quelles raisons, les salariés devraient-ils en supporter les conséquences ?  

La décision du tribunal de Courbevoie sera rendue le 11 janvier 2016. Nous saurons alors si le comité d'entreprise reprend ses activités ou si nous serons de nouveau appelés à voter pour élire les membres du CE.

 

La région Nord-est dans la tourmente

Nous avons appris lors de la réunion des délégués du personnel du 9 décembre 2015 le départ du Directeur de région, Mr Léturgez, à la fin de l'année.  La R.R.H de la région précisait alors qu'il n'y aurait aucune conséquence pour la région Nord-Est.  Pourtant, le 17 décembre 2015, nous apprenions que la direction générale, venue de Paris, avait exigé du Directeur qu'il quitte ses fonctions sur-le-champ. Puis le lendemain, cette même direction organisait une réunion d’urgence avec tous les chefs d’agences de la région. 

 

Pourquoi cette précipitation ? Serait-ce dû au départ à la concurrence de ce directeur ?  Si oui, quelles conséquences à termes pour l'emploi ?  À ce jour, la Direction générale n'a toujours pas jugé bon de rencontrer les organisations syndicales et d'informer le personnel de la situation. 

 

Il est vrai que cette direction préfère dépenser du temps et de l'énergie à museler notre syndicat, plutôt que de s'intéresser de plus près à l'activité de ses responsables régionaux. Il en va de même pour les préoccupations fondamentales des salariés. 

 

La direction générale ayant décidé unilatéralement de suspendre l'activité du Comité d’entreprise et de durcir ses relations avec la majorité des organisations syndicales, il n'existe plus aujourd'hui d'instance à même de traiter un sujet de cette importance.

 

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LE 26/02/2018  19H00